Cuba : si loin, si proches…

27 juillet 2017
Les actus de la revue

Les messages révolutionnaires sont écrits sur les murs, les drapeaux américains imprimés sur les T-shirts et les casquettes. Pascal Mannaerts a débarqué à Cuba deux semaines après la mort de Fidel Castro. Plus que jamais, les Cubains, encouragés par la politique de Barack Obama, regardent de l’autre côté, plissant les yeux pour distinguer la Floride à l’horizon.

Les rues de La Havane

Il flotte dans l’air de Cuba une atmosphère presque euphorisante avec un présent intense et envoûtant, une nostalgie désuète et fantomatique. Comme si le temps s’y était suspendu il y a une cinquantaine d’années.

J’ai atterri à Cuba au début du mois de décembre 2016, un peu plus de deux semaines après le décès de leur ancien et légendaire dirigeant, Fidel Castro.

Une période particulière pour découvrir Cuba, où je ressens chez les gens un désir d’échanger sur leur présent d’autant plus fort.

C’est bien là que naît toute la magie d’un séjour à Cuba : en allant à la rencontre des Cubains. Un peuple ouvert, fier, curieux de l’autre.

Terre lointaine d’aventure, d’utopie, de rebelles et de héros révolutionnaires pour les uns, de dictateurs pour les autres, Cuba est faite de paradoxes, brûlant en tout endroit et en tout moment.

L’histoire complexe et tourmentée de Cuba a évolué au fil des ans et de l’état de sa relation avec les États-Unis. Une histoire d’extrêmes, d’amour et de haine, d’attraction et de rejet.

© Carnet de voyage de Pascal Mannaerts à découvrir dans Bouts du monde n°31

Au-delà du Maleçon
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jeudi 27 juillet 2017 09:53