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Bouts du monde, la revue du carnet de voyage

Bouts du monde est une revue trimestrielle née en kiosque en 2008, et qui a refait sa vie en librairie depuis octobre 2010. Elle publie les récits, les photos et les croquis des voyageurs. 

148 pages, zéro pub, des milliers de kilomètres parcourus en compagnie de centaines de voyageurs

Dans chaque numéro, une quinzaine de voyageurs nous proposent un regard neuf sur le monde à travers leurs expériences intimes du voyage. Aventures invraisemblables, grosses frayeurs, petits emmerdements ou grands bonheurs, Bouts du monde publie les notes des voyageurs qui dorment dans les petits carnets moleskines ou sur les blogs.

Dans chaque carnet de voyage, les voyageurs nous confient leurs coups de gueule ou leurs espoirs, leur désenchantement ou leur ras le bol, leurs incompréhensions ou leurs étonnements sur les nouveaux mondes qu'ils découvrent. Un ton poétique, drôle, émouvant, parfois grave ou irrévérencieux, qui prend le pouls de la planète.

La revue Bouts du monde est éditée à Angers par la SAS Bouts du monde Editions, une jeune maison d’édition qui réunit des passionnés du voyage, de la photo, des histoires, des livres…

 

Thierry Mauxion

Quand il était adolescent, Thierry Mauxion, né en 1970, s’était constitué une sacrée collection : Beautés du monde et Des Pays et des Hommes, des magazines de voyages qui, dans les années quatre-vingts, donnaient furieusement envie de voir à quoi ressemblait le monde en vrai. Les images sont un peu passées, mais les reliures bleues et bordeaux trônent encore dans la bibliothèque.

De ce dépaysement qui arrivait par courrier tous les mois, il a conservé un goût pour les horizons lointains, où que ce soit. D’ailleurs, il n’y a aucune cohérence dans le choix de ses destinations de voyages : Sénégal, Pérou, Chine, Venezuela, Etats-Unis, la traversée des Alpes, l’Asie centrale, et demain la Corée du Sud.

Salarié dans une société d’autoroutes, Thierry a débarqué à Bouts du monde en 2010. Au début, il se chargeait des expéditions aux libraires et aux abonnés. Puis il a montré au reste de l’équipe tout ce que l’on pouvait faire avec les tableaux Excel. Six ans plus tard, Thierry est, à lui seul, le diffuseur et le distributeur de Bouts du monde éditions partout en France. Diplômé d’une maîtrise de gestion, il est devenu, contraint et forcé, l’organisateur en chef. Mais comme ça ne lui suffit pas, il a lancé un jour à la cantonade : « Faire une revue trimestrielle, c’est très bien. Mais si on faisait d’autres livres que Bouts du monde ? ». A suivre…

 

William Mauxion

Né en 1976 à Angers, il est journaliste dans la presse quotidienne régionale. Après quelques expériences de documentaires pour la télévision ou bien à la radio, il est vite revenu à ses premières amours, la presse écrite. Il l’a découverte pendant ses années d’étudiant. A l’époque, les journalistes choisissaient leurs photos en présentant leurs pellicules noir et blanc tout juste développées à la lumière de la fenêtre, et il avait trouvé ça drôlement romantique.

Et puis un jour, il est parti en voyage. C’était en janvier 1999, il faisait moins 20°C et le ciel était encore bleu au-dessus de la Cité interdite à Pékin. La littérature de voyage l’a conduit ensuite à regarder du côté de l’Asie centrale qui, au fil des ans, est devenue son terrain de jeu favori : Tadjikistan, Ouzbékistan, Kirghizstan, Pakistan, Iran, Népal, Tibet, Rajasthan. La toponymie des villes, des fleuves ou des montagnes représentait à ses yeux la promesse de l’aventure : Kali Gandaki, Samarcande, Yazd, Amu Darya, Karakoram Highway, Muztagh Ata, Pamir, etc. : il fallait être fou pour ne pas aller voir à quoi tout ça ressemblait.

En 2008, à force de lire les mails de ses amis partis en vadrouille aux quatre coins de la planète, il crée le magazine Bouts du monde, un carnet trimestriel qui confie aux voyageurs la mission de prendre le pouls de la planète. Huit ans plus tard, 400 voyageurs ont été publiés dans Bouts du monde, devenue une revue vendue en librairie.

 

Jean-Marc Sauloup

La première fois qu’il a débarqué en Inde, en 1999, la folie de Calcutta et la mousson ont eu raison de l’enthousiasme de Jean-Marc Sauloup qui s’est réfugié quelques jours dans sa chambre d’hôtel. L’Angevin d’adoption, né en 1975, venait pourtant de terminer son service militaire dans un camp de l’Est de la France, mais rien ne l’avait préparé à ça. Le voyageur, depuis, s’est aguerri.

Sur les bancs de l’université, ses camarades se souviennent qu’il parlait beaucoup plus des itinéraires de trek au Zanskar que du programme d’histoire médiévale qu’il a étudié juste suffisamment, mais jamais très assidûment. Surnommé Marco, il n’est pas pour rien dans le goût du voyage de son ami William Mauxion qui se demandait encore, à l’aube de ses 20 ans, ce qu’était le Ladakh.

Curieux, Marco sait dénicher les auteurs qui ignorent que Bouts du monde peut être un bel écrin à leurs photos ou leurs dessins. A Bouts du monde, c’est lui qui s’occupe des festivals, des rencontres, des expositions. Et puis il lui a été confié ce travail ingrat : faire la comptabilité. 

Le stand de la revue Bouts du monde croqué par Lydiane Ferreri au festival Ici et ailleurs à Brest
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jeudi 10 mars 2016 11:53