Cinq photographes pour vous évader aux bouts du monde

25 avril 2019
Cinq photographes pour vous évader aux bouts du monde

 

1. Kares Le Roy 

Le photographe a passé deux ans entre Jakarta et Istanbul avec un seul objectif: collecter les traits et caractères des peuples méconnus d’Asie. Plus qu’un voyage… une découverte spirituelle qui s’étend du Bouddhisme à l’Islam. il a concentré ses pensées et ses impressions dans son livre  56 000 kilomètres – un continent et des hommes  puis dans le film de six minutes 56 000 kilomètres au cœur de l’Asie qui rappel de ce que l’humanité est en train de perdre au fur et à mesure qu’avance la mondialisation.

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2. Céline Jentzsch 

 

La passion du voyage n’a jamais cessé de croître et Céline Jentzsch parcourt maintenant les quatre coins du globe pour capturer des émotions et immortaliser des moments de vie. Elle s’est construit une réputation dans le monde de la photo de reportage de voyage grâce à des images délicates, sensibles et colorées.

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3. Théo Gosselin

 

Les photos de Théo Gosselin embrassent toute l’Amérique. Celle de La Fureur de vivre, celle de Sur la route, celle des westerns. La représentation fantasmée des états-Unis et de l’aventure trottait depuis déjà un moment dans un coin de sa tête. Il a suffi de tracer un itinéraire un peu chaotique. Qu’importent les clichés, tant que ça fait du bien aux yeux.

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4. Yves Marchand et Romain Meffre

 

Deux jeunes photographes, Yves Marchand et Romain Meffre, sont passionnés par les ruines contemporaines. « Les ruines sont les symboles et les vestiges de nos sociétés et leurs changements, des morceaux d’histoire en suspension… » Dès 2005, ils entament un impressionnant travail documentaire sur les ruines de la ville américain de Détroit. En 2008 et en 2012, ils ont accosté l’île de Gunkanjima, au sud du Japon, sur laquelle a poussé une ville minière vidée de tous ses habitants en 1974.

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5. Michel Rawicki

 

La magie de la photographie fascine Michel depuis son enfance. Avec un zenith russe, il réalise  ses premières photos en N&B : portraits, scènes de rues, petits métiers du Paris de l’époque. En 1988, il a fondé l’agence StockImagee, qui sera l’une des premières banques de photos françaises indépendantes. Attiré par les paysages de glace, il retourne encore et encore au Groenland. Ses images, habitées par une démarche esthétique et graphique, prennent naturellement une dimension éthique et contemplative, changeant peu à peu son regard et son approche de cette nature sensible.

A lire dans Bouts du monde n°27

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